Alors des méthodes d'approche j'en connaissais, mais celle-là... :
"Faute de grives on mange des merles, et je veux bien être ce merle".
Non, mais franchement !

Quoi, je risquerais une indigestion de merles ou de grives ?
Moi qui ai l'appétit d'un moineau anorexique ? Heu... c'est gentil de le proposer mais heu... comment dire... non, merci, je... je n'ai pas très faim, là, d'un coup...

Alors d'abord les grives je ne les aime pas non plus, je préfère mon hirondelle, si légère et raffinée.
C'est vrai qu'elle n'est pas souvent là mon hirondelle, c'est vrai qu'elle a une sensibilité exacerbée, et qu'il ne faut pas la chatouiller du bout de l'aile, et que loin de vouloir la manger je n'ose même pas la picorer, avec ou sans bisous-plumes, mais c'est comme ça, voilà.

Certes je ne mérite probablement pas mon hirondelle, ni même les grives et merles en question, comme on me l'a si gentiment dit aussi, quand j'ai très poliment (si, si, j'vous assure !) éconduit le merle en question. Et même que je ferais mieux... :
"d'aller chercher du réconfort auprès des corbeaux, moins regardants, parce qu'à force d'attendre ton hirondelle tu finiras vieille chouette ! "

Ouais, les merles éconduits sont très délicats, vous ne trouvez pas ? :)
Et pis quoi ? C'est mignon une chouette, non ?
Et il parait même que la poussière de chouette bleue guérit de toutes les tristesses... !
Reste à savoir si mon hirondelle aime les (vieilles) chouettes bleues...

Allez, à plus tard ? Je m'en vais promener mes plumes ! ;)

Kalina